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Magicramp

La quinine
contre les crampes :
très dangereux.

Certains médecins (heureusement de plus en plus rares) prescrivent encore des médicaments à base de quinine contre les crampes. C'est très dangereux.


Depuis longtemps, la quinine (et ses dérivés tels que quinotoxine, cinchotoxine, quinicine ou cinchonicine) était connue et prescrite pour son action (mitigée) contre les crampes. Le recours à la quinine contre les crampes très fortes était répandu, mais sa dangerosité et ses effets indésirables devraient la voir retirée prochainement du marché. En Europe, elle est progressivement abandonnée au profit de traitements naturels (plus loin) aussi efficaces et sans ses inconvénients. Aux Etats-Unis, en raison de sa faible efficacité et des risques mortels potentiels (notamment hématologiques, cardiaques et allergiques) la FDA (Food and Drug Administration) n'autorise plus son usage dans cette indication depuis 1995 et en France la revue Prescrire, considérant sa balance risque-bénéfice défavorable, déconseille également l'usage de la quinine contre les crampes.


Les effets bénéfiques de la quinine sont souvent négligeables. Il existe des alternatives naturelles et plus efficaces.

Secret


Vos questions :

Astrid V. - Lausanne : mon vieux médecin de famillem'avait prescrit de la quinine contre les contractions musculaires nocturnes. Cela les aténuait légèrement, mais assez peu. Par contre, j'avais des vertiges, des vômissements et même des troubles de la vision. Une infirmière m'a recommandé d'arrêter. Puis-je arrêter ce traitement sans avis médical ?

Réponse :
Je pense que vous devez voir un autre médecin plus jeune, qui vous recommandera de stopper en cas d'effets secondaires. Essayez ce qui suit. C'est beaucoup plus efficace et sans contre-indications. Voyez la vidéo ci-dessous...



Quels sont les meilleurs traitements alternatifs contre les crampes ?

Il existe un nouveau traitement naturel vraiment efficace et sans aucune contre-indication ni effets indésirés qui supprime la cause du déclenchement des crampes, même très fortes. Voyez cette vidéo :


Pour info : qu'est-ce que la quinine ?


La quinine est un alcaloïde naturel, analgésique, antipyrétique et antipaludique. C'est dans la lutte contre le paludisme (ou malaria) qu'elle s'est le plus distinguée.


Histoire de la découverte de la quinine.


Depuis le dix huitième siècle, la quinine, qui fut utilisée dans la prévention du paludisme (ou « malaria ») avant d'être supplantée par ses dérives (quinacrine, chloroquine, et primaquine), était extraite de la quinina, un arbuste originaire de la Cordillière des Andes, poussant en haute altitude. Son écorce était utilisée pour guérir la fièvre tierce.


C'est vers 1633 que la quinine fut introduite en Europe par des jésuites de Lima (Pérou) qui rapportèrent son usage à Rome pour soulager les fièvres fréquentes survenant tous les étés dans cette ville. On l'appela alors l'Herbe des Jésuites ou écorce du Pérou.


Fin du XVIIe siècle, Robert Talbor, faisant l'éloge de la poudre de quinquina, met en garde contre ses effets dangereux lorsqu'elle est mal administrée. Il guérit quand même le fils de Louis XIV (le Dauphin) grâce à l'administration de doses d'écorce de quinquine. Louis XIV rachètera son secret et en ordonnera la publication. Malgré des polémiques persistantes concernant son efficacité, la quinquine fut dès lors largement acceptée par les médecins.


L'écorce de quinquina (Cinchona officinalis).


Des chercheurs étudièrent certaines propriétés chimiques de l'écorce de quinquina, et en 1820 les chimistes français Joseph Pelletier et Joseph Caventou purent extraire les principes actifs de l'écorce de quinquina (Cinchona succirubra, quinquina rouge ou jaune). L'Académie de médecine examina leur communication et publia dans le Journal de Pharmacie et des Sciences Accessoires. Ils mirent en évidence que la base fébrifuge était constituée de deux alcaloïdes qu'ils appelèrent quinine et cinchonine.

Les deux hommes se lancèrent donc dans la fabrication de la quinine et réunirent 160 tonnes d'écorce de quinquina pour extraire 1800 kilos de sulfate de quinine. Plusieurs entrepreneurs allemands se lancèrent aussi dans l'extraction à grande échelle de la quinine, tandis qu'aux États-unis, le laboratoire Rosengarten and Sons (Philadelphie), commença à en faire un usage commercial, ce qui marqua ainsi les débuts de la grande industrie pharmaceutique.


La production de quinine à grande échelle remplacera aussi les plantes médicinales au contenu variable et incertain par des médicaments plus faciles à prendre et à commercialiser.


En 1853 Louis Pasteur obtient la quinotoxine et la cinchotoxine, deux dérivés proches de la quinine. Miller et Rohde leur donneront les noms de quinicine et cinchonicine dans les années 1890.

 

Action pharmacologique de la quinine.


La première indication de la quinine fut le paludisme, qui est responsable de près d'un million de morts par an, et vient d'un parasite unicellulaire transmis à l'homme par des piqûres de moustiques infectés. L'infection gagne le foie (cycle hépatique), puis libère des mérozoïtes dans le sang pour infecter les globules rouges.

Ensuite, la quinine fut beaucoup utilisée contre les crampes musculaires, mais son rapport bénéfices/risques est assez négatif à cause de ses effets secondaires.

Effets secondaires de la quinine :

La quinine est ou était généralement prescrite contre les crampes. Il a été démontré que l'utilisation de la quinine dans les crampes musculaires idiopathiques ne se justifie plus au vu de son bénéfice négligeable par rapport au risque d'effets indésirables graves voire fatals, notamment des troubles hématologiques tels thrombopénie, anémie hémolytique, ainsi que des réactions anaphylactiques, éruptions cutanées et troubles sensoriels (par ex. des acouphènes).

 

Vu le très faible bénéfice de la quinine sur les crampes musculaires et le risque d'effets indésirables graves voire fatals, la quinine ne doit plus être utilisée pour le traitement des crampes musculaires idiopathiques, contrairement à ce qui était recommandé jadis.

 

Les dangers de la quinine.


Alors qu'il y a quelques temps, on annonçait le retrait officiel de la vente du Myolastan et ses dérivés à base de tétrazépam (ils ont été retirés de la vente dans tous les pays européens à cause de leurs effets secondaires très dangereux), la quinine est enfin dans le collimateur de l'Agence nationale de sécurité du médicament. On espère qu'elle sera bientôt interdite dans le traitement des crampes.


Vu les dangers de la quinine, la majorité des médecins ne la prescrivent plus depuis longtemps contre les crampes, et elle n'est d'ailleurs plus remboursée depuis quelques années dans de nombreux pays.


Aux Etats-Unis, en raison de sa faible efficacité et des risques mortels potentiels (notamment hématologiques, cardiaques et allergiques) la FDA (Food and Drug Administration) n'autorise plus son usage dans cette indication, et elle est retirée depuis 1995. En Australie, il a aussi été retiré de la vente depuis plus de quinze ans. Qu'attend l'Europe ?


En France, la revue Prescrire, déconseille l'usage de la quinine vu les dangers (troubles cardiaques graves, réactions allergiques, cutanées ou respiratoires) qu'elle représente face à son efficacité insuffisante contre les crampes. Nombreux sont les médecins en faveur de son interdiction pure et simple.


Dans une interview du Dr Bruno Toussaint, directeur de la rédaction de la revue Prescrire, à un site de santé, Bruno Toussaint déclare « La quinine est un médicament prescrit en cas de crampes. Elle agit directement sur la douleur. Mais son efficacité est minime, on n'a pas toujours les résultats escomptés... ». Ce qui justifie donc que les bénéfices potentiels sont moindres, en regard des dangers de la quinine.


Pour le Dr Toussaint, "la grande majorité des nouveaux médicaments n'apportent rien en terme de progrès et comme il y a bien plus d'arrivées que de sorties, cela fait une forte proportion de médicaments dont on pourrait se passer". Il ajoute qu'"une grande partie des médicaments sur le marché français comme sur d'autres marchés ne sont pas très efficaces d'abord et, ensuite, font double, triple ou quadruple emploi, par rapport à ceux que l'on a déjà".


Dans son alerte du 16/01/2012, l'AFSSAPS (devenue entretemps l'ANSM - Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé) recommande l'arrêt immédiat du traitement à la quinine en cas d'apparition d'effets indésirables comme acouphènes et baisse aiguë de l'acuité auditive, vertiges, céphalées, nausées, troubles de la vision,... reconnaissant ainsi les dangers réels de la quinine. Espérons que cela conduira à un prochain retrait de la vente.


De toute façon, les crampes ne sont pas une maladie et ne nécessitent aucun traitement médicamenteux. Le meilleur traitement consiste à éliminer la cause de leur déclenchement : l'excès d'électricité statique. Pour en savoir plus sur ce traitement naturel et bon marché, cliquez ici.

 

Précautions à prendre avec la quinine.


Si votre médecin vous prescrit un médicament contre les crampes, vérifiez s'il ne s'agit pas de « Quinine Vitamine C Grand » ou quelque autre médicament à base de quinine. Si jamais c'est le cas, vous avez deux possibilités :


- soit refuser ce médicament très dangereux
- soit, si vous y tenez malgré tout (à vos risques et périls), suivre ces conseils de l'ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé) : en cas de réaction allergique cutanée, rougeur, purpura, bourdonnement d'oreilles, trouble de la vision, baisse de l'audition, vertiges, maux de tête,...arrêtez immédiatement le traitement et consultez un médecin.


Les médicaments retirés de la vente à cause de leurs dangers.


Mediator, Diane35,... la liste est déjà très longue.


...et les médicaments qui devraient l'être.


Sur la base des analyses publiées de 2010 à 2012, la revue Prescrire a dressé une liste des médicaments "à écarter des soins et retirer du marché". Inquiétant :


En cardiologie : Aliskirène (Rasilez®), fénofibrate (Lipanthyl® ou autre), bézafibrate (Befizal®), ciprofibrate (Lipanor® ou autre), ivabradine (Procoralan®), nicorandil (Adancor® ou autre), trimétazidine (Vastarel® ou autre), dihydroergocryptine (dans Vasobral®), dihydroergocristine (Iskédyl®), dihydroergotoxine (Hydergine®), nicergoline (Sermion® ou autre). L'association à doses fixes de cafédrine et théodrénaline (Praxinor®), l'association à doses fixes amlodipine + valsartan + hydrochlorothiazide (Exforge HCT®).


En cancérologie et hématologie : Catumaxomab (Removab®), panitumumab (Vectibix®), trabectédine (Yondelis®), vandétanib (Caprelsa®), vinflumine (Javlor®), fer dextran (Ferrisat®).


En dermatologie et allergologie : Tacrolimus dermique (Protopic®), méquitazine (Primalan®), prométhazine injectable (Phenergan®).


En diabétologie et nutrition : Saxagliptine (Onglyza®), sitagliptine (Januvia®, Xelevia®), vildagliptine (Galvus®), orlistat (Xenical® ou autre).


En gynécologie et endocrinologie : Tibolone (Livial®).


En gastro-entérologie : Dompéridone (Motilium® ou autre), prucalopride (Resolor®)


En infectiologie : Moxifloxacine (Izilox®), télithromycine (Ketek®).


En neurologie : Flunarizine (Sibelium®) et l'indoramine (Vidora®), natalizumab (Tysabri®), tolcapone (Tasmar®).


En psychiatrie et dans le traitement des dépendances : Agomélatine (Valdoxan®), duloxétine (Cymbalta®), milnacipran (Ixel® ou autre), tianeptine (Stablon®), la venlafaxine (Effexor® LP ou autre), asénapine (Sycrest®), étifoxine (Stresam®), méprobamate utilisé comme anxiolytique dans Kaologeais® et dans Precyclan®. Des médicaments commercialisés dans le sevrage tabagique : la bupropione (Zyban®), la varénicline (Champix®).


En pneumologie et ORL : Almitrine (Vectarion®), pholcodine, décongestionnants vasoconstricteurs par voies orale et nasale (l'éphédrine, la naphazoline, l'oxymétazoline, le pseudoéphédrine et le tuaminoheptane), omalizumab (Xolair®), tixocortol (associé avec la chlorhexidine dans Thiovalone®).


En Rhumatologie et dans le traitement de la douleur : Célécoxib (Celebrex®), étoricoxib (Arcoxia®), parécoxib (Dynastat®), floctafénine (Idarac®), kétoprofène en gel (Ketum® gel ou autre), néfopam (Acupan® ou autre), nimésulide (Nexen® ou autre), piroxicam (Feldène® ou autre).


Contre l'ostéoporose : Dénosumab (Prolia®), strontium ranélate (Protelos®), tériparatide (Forsteo®).


Contre l'arthrose : Diacéréine (Art 50® ou autre), glucosamine (Voltaflex® ou autre).


Divers : myorelaxants sans efficacité démontrée : le méthocarbamol (Lumirelax®), le thiocolchicoside (Coltramyl® ou autre), la quinine (Hexaquine®, Okimus®, Quinine vitamine C Grand®) et la spécialité Colchimax® (colchicine + poudre d'opium + tiémonium), l'association dexaméthasone + salicylamide + salicylate d'hydroxyéthyle (Percutalgine®) (n° 345 p. 505), et l'association prednisolone + salicylate de dipropylène glycol (Cortisal®).


Source : Revue Prescrire, 2013;33(352) : 138-42.


Et l'ANSM ?


L'ANSM recommande fortement de suivre ses précautions pour l'utilisation de la quinine et a aussi publié une liste de 77 médicaments sous surveillance (parmi lesquels les médicaments à base de quinine) à cause notamment des dangers qu'ils représentent pour la santé : http://ansm.sante.fr/Activites/Surveillance-des-medicaments/Medicaments-faisant-l-objet-d-un-plan-de-gestion-des-risques/(offset)/2











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La quinine contre les crampes est désormais interdite dans de nombreux pays, car des études ont démontré qu'elle peut tuer.
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Le traitement des crampes le plus efficace et naturel consiste à neutraliser l'électricité statique corporelle.
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